Avenir, es-tu làààà...

Publié le par Abby-la-Meuh

J'ai pris un verre avec une amie aujourd'hui, une amie que je n'avais point vue en tête-à-tête depuis fort longtemps... Ca m'a fait du bien ! C'est une fille géniale, elle est magnifique, caractérielle, gentille... J'espère que nous nous reverrons souvent.

Elle m'a poussée, sans le savoir, à me poser des questions sur mon avenir, la peur que j'ai de ne pas trouver de débouchés (maintenant que je sais que j'aime l'informatique, c'est malin). J'ai peur, oui j'ai peur, je crève de peur. Ca doit être pour ça que je n'ai jamais remué un seul centimètre carré de mon corps pour mes études, c'est parce que le climat du lycée, où la vie professionnelle reste loin, m'arrangeait bien... Tout ce que je désire à présent, c'est être sur des rails, entrer dans un DUT ou une école d'ingé, et me dire "ça y est, c'est partie et, ô, mirâcle, ça mène à quelque chose". On en est tous là, pas vrai ?

Si j'étais moins que malhonnête, je retournerais à mes études tranquilles d'infirmière et basta. Mais je sais être franche avec moi-même : si j'y retourne, ce sera pour les débouchés assurés que ça apporte. Je SAIS pertinemment que je ne suis pas faite pour ce métier, et si personne de ma famille n'est capable de l'accepter, et de me soutenir comme il le faut, eh bien ils se rendent coupables du fossé qui se creuse à présent. Donc, mon objectif : cartonner ma license, au moins ma première année, aller en master si je finis la licence, aller en DUT s'ils veulent bien de moi après ma première année, et tous leur en mettre plein la vue.

C'est fou ça. Faire un enfant, et se laisser bouffer par ses propres angoisses plutôt que de le laisser vivre sa vie et faire son trou. Et voilà comment on crée les névrotiques maladifs de demain. Les parents se promettent tous de ne pas commettre cette erreur, mais au final ce sont des usines à cas sociaux.

Publié dans About me

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